Vous pensez bien que si je suis capable de faire une tartine de petits pois, ce ne sont pas quelques toasts de fèves qui vont me faire peur. Entre pesto et houmous, cette délicieuse tartinade convient parfaitement à tout apéro qui se respecte mais peut aussi relever un brunch et même accompagner une salade et pourquoi pas des pâtes si le cœur vous en dit… Et comme mes fèves vont se retrouver broyées sans pitié par la lame ravageuse de mon robot ménager, pas la peine de se plier en douze, je les prends surgelées, déjà épluchées.
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Coquillettes au jambon, mascarpone et gorgonzola
On peut en manger toute une vie sans jamais s’en lasser. Le jambon-coquillettes fait partie de ces plats jouissifs de l’enfance que l’on prend plaisir à savourer tout âge et qui apportent un profond réconfort. Je vous en livre ici une version bien riche, ultra régressive mais néanmoins raffinée, qui, si vous aimez le gorgonzola, ne pourra que vous enchanter.
Tranche de thon rouge marinée au gingembre et panée au sésame doré
Du thon frais du marché soigneusement mariné à la sauce soja, au gingembre et à la coriandre, enrobé d’une panure croustillante au sésame doré, servi avec de ravissantes fleurettes de chou romanesco sautées. Que demander de plus ? Rien, sinon s’en délecter.
Salade de pousses d’épinard et cresson au gorgonzola et à l’estragon
Essayez si vous n’avez jamais testé, le gorgonzola et l’estragon font très bon ménage. Moi, qui d’habitude ne suis pas une grande fan de l’estragon, là, je fonds. Quant aux pousses d’épinard et au cresson, je dirais qu’ils optimisent la rencontre. Pour la couleur et le croquant, j’ai ajouté de l’oignon rouge et quelques cerneaux de noix concassés. Avec un morceau de pain frais, cette salade est parfaite pour affronter la ville par un dimanche froid et ensoleillé. Me voilà pleine de vigueur, l’estomac repu, les papilles comblées.
Velouté d’asperges vertes parfumé à l’oseille et au basilic
L’asperge est délicate, elle ne souffre pas toutes les alliances. C’est pourquoi quand je décide d’en faire un velouté, je la brosse dans le sens du poil afin de ne pas altérer son caractère. Je soutiens sa texture avec une petite pomme de terre et la parfume à peine. Pour ne pas la froisser, ni troubler sa subtilité, je répudie la gousse d’ail et la remplace par son cousin, l’ail des ours, beaucoup plus tendre et distingué. Et voilà mon asperge doucement enveloppée, qui déploie son velours en toute sérénité.




