Essayez si vous n’avez jamais testé, le gorgonzola et l’estragon font très bon ménage. Moi, qui d’habitude ne suis pas une grande fan de l’estragon, là, je fonds. Quant aux pousses d’épinard et au cresson, je dirais qu’ils optimisent la rencontre. Pour la couleur et le croquant, j’ai ajouté de l’oignon rouge et quelques cerneaux de noix concassés. Avec un morceau de pain frais, cette salade est parfaite pour affronter la ville par un dimanche froid et ensoleillé. Me voilà pleine de vigueur, l’estomac repu, les papilles comblées.
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Fondant aux amandes et sirop de pamplemousse rose
Ce gâteau est à tomber. C’est, je peux vous le dire droit dans les yeux si vous voulez, un des meilleurs que j’ai jamais faits. Facile à démouler, élégant, bien imbibé, pas trop sucré, il a toutes les qualités. Et puis, il est tellement moelleux qu’il fond littéralement dans la bouche. Et je ne vous parle même pas de l’alliance quasi onirique de l’amande et du pamplemousse… D’ailleurs, j’ai du mal à trouver les mots pour exprimer mon enthousiasme débordant. Mieux vaut vous signaler qu’à l’heure qu’il est, j’en ai déjà mangé la moitié…
Fricassée de lentilles blondes au piment basque et chorizo
Parfumés, épicés sans être vraiment piquants, le piment basque et le chorizo apportent à mes lentilles une note ibérique flamboyante et joyeuse. J’aime cette fricassée, somme toute assez classique, qui allie sans chichi couleur, force et saveur. C’est un bon plat rustique qui caresse le moral et donne beaucoup de plaisir.
Taboulé de céréales aux artichauts poivrade et citron confit
Un mélange de céréales et de légumes secs, quelques artichauts poivrade tout frais, du citron confit, du cresson… c’est la base de ce petit taboulé fort en goût. À la fois moelleux et croquant, sain et surprenant, voilà un plat complet bien vert et pas banal, qui rassasie pleinement.
Velouté d’asperges vertes parfumé à l’oseille et au basilic
L’asperge est délicate, elle ne souffre pas toutes les alliances. C’est pourquoi quand je décide d’en faire un velouté, je la brosse dans le sens du poil afin de ne pas altérer son caractère. Je soutiens sa texture avec une petite pomme de terre et la parfume à peine. Pour ne pas la froisser, ni troubler sa subtilité, je répudie la gousse d’ail et la remplace par son cousin, l’ail des ours, beaucoup plus tendre et distingué. Et voilà mon asperge doucement enveloppée, qui déploie son velours en toute sérénité.




